VERS UNE MEILLEURE OBSERVANCE?

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Après des années d’étude/d’essai clinique, le résultat est enfin concluant. Les personnes vivant avec le VIH pourront désormais ne plus avoir besoin de prendre des pilules quotidiennes.

 

On en reparle, le traitement antirétroviral à longue durée.

En Mars 2019, le laboratoire ViiV Healthcare communiquait les premiers résultats de phase III du traitement.  Celui-ci est chargée d’une toute nouveauté. Les personnes vivants avec le VIH sont maintenant à mesure de prendre une injection mensuelle (ou tous les deux mois). Cette méthode vient réduire la contrainte du traitement aux ARV avec la prise quotidienne des médicaments. Le traitement comprend 02 molécules, le cabotegravir et la rilpivirine.     Les résultats du laboratoire présentaient plus de 92% de charges virales indétectables parmi les 608 patients recrutés dans les 2 études pivot de phase III,  ATLAS (Antiretroviral Therapy as Long-Acting Suppression) et FLAIR (First Long-Acting Injectable Regimen). Ceci pourrait démontrer à suffisance que cette bithérapie n’est pas inférieure à une trithérapie orale.

Le 16 Octobre 2020, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a donné son feu vert à une thérapie par injection contre le VIH

Ce qui a été perçu comme une occasion de changer le quotidien de millions de personnes vivant avec le VIH.

Le cocktail de deux antirétroviraux (ARV) peut être injecté mensuellement ou tous les deux mois, remplaçant une prise quotidienne de cachets pour contenir l’infection au VIH, a indiqué l’Agence dans un communiqué, soulignant que ces deux ARV étaient les « premiers » à avoir une action de « longue-durée », sous forme d’injection.

De quoi améliorer nettement l’observance chez les personnes atteintes par le VIH.

L’arrivée de ce mode de traitement en Afrique viendrait pallier à des problèmes ou difficultés qui concourent (majoritairement) à une mauvaise observance chez les PvVIH.

  • Le manque d’intimité : Ceci s’applique dans le cas où le sujet n’a pas informé sa famille de son statut sérologique. Vivant sous le toit familial, il peut être difficile de pouvoir prendre ses médicaments de manière régulière à l’heure.
  • L’oubli à cause des occupations ou de la compagnie (qui ignore le statut sérologique)
  • La prise des médicaments. Il peut être difficile pour certaines personnes de prendre des cachets.
  • Le doute. Certains ne croient pas en l’existence du virus et n’éprouvent donc pas le besoin de prendre les médicaments. Pour ceux qui se rendent chez le médecin, ces médicaments finissent souvent sous un lit.

Les problèmes peuvent être encore plus listés car ils dépendent des sociétés et/ou des personnes.

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